Histoire du club

2016-2017 : Les mauves sur la voie de la stabilité

Après avoir vécu une saison relativement laborieuse, Libramont espère bien retrouver calme et sérénité. Au niveau de l’effectif, le club n’enregistre que 2 arrivées David Schoumacker qui retrouve la P1 après plusieurs années en nationale avec la FCJLA et Thomas LUIS en provenance de Wellin. Le comité compte également sur le U21 et le retour des blessés pour élargir son noyau. Cependant, dès le début de la saison, les choses se compliques avec la blessure du gardien Bertrand NIQUE c’est Guillaume NELIS, affilié en tant qu’entraîneur des gardiens qui officiera dans les buts tout au long de la saison. Finalement la saison sera l’image des précédentes, c’est-à-dire décevante même si les mauves terminent la saison à un seul petit point du tour final.

 

2015-2016 : Le club retrouve des ambitions!

Invincible depuis le début de la préparation, ce Libramont new-look, plus régional, convoite le top 5. 8 matches, 8 victoires, 37 buts marqués, pour 7 encaissés; les libramontois se sont payés le scalp d’équipes comme Longlier (Promotion)ou Bièvre (P1 namuroise) mais aussi Bastogne et Saint-Léger en coupe de Province. Pour réaliser une saison digne de leur statut, les dirigeants libramontois ont misé sur un recrutement régional; fini la filière française! Parmi ceux-ci, figure les meilleurs réalisateurs de Vaux-Noville (Kévin Lebrun) et de Bastogne (Laurent Detaille) mais aussi trois champions de P1: deux revenants, Da Cunha et Nelisse et un artiste Manand. La réforme du championnat belge est sur les rails; pour cette année de transition, plus de tour final mais plusieurs montants pour la future D3 amateurs. Le championnat commence on ne peut mieux avec une victoire sans appel chez l’un des outsiders de la série (Champlon). Mais quelques jours plus tard, la belle machine s’enraille avec une élimination surprise de la coupe de la Province à domicile contre Bercheux (P2). L’équipe ne s’en remettra pas! à la Toussaint, le coach, Fabian Boulard, jette l’éponge. Un tandem MARCOLONGO-TOUILLAUX prendra le relais jusqu’à la trêve. En janvier, le comité fait appel à Pascal Lebrun (père de Kévin) libre de tout club. Ce dernier apporte une touche plus professionnelle mais les résultats ne suivent pas!Le comité décide alors que ce dernier ne serait plus l’entraîneur de Libramont la saison suivante. En accord avec le staff, Pascal Lebrun, qui a reçu une proposition de Wiltz, préfère quitter immédiatement. Finalement, Claudy MARCOLONGO, qui s’est vu proposer la place de T1 pour la saison suivante, accepte de coacher l’équipe jusqu’à la fin de la saison. Le club se sauvera finalement au terme d’une saison qui ne restera pas dans les annales de l’histoire.

2014-2015 : Le retour en P1 laborieux

Champion sur le tard, la cellule de recrutement libramontois a éprouvé pas mal de difficulté à constituer un noyau compétitif. Une fois de plus, il a fallu activer la filière française: Hakim Chaouchi et Laaziz Madhid sont venus rejoindre leur compatriote Mickaël Gervais. Les mauves ont pu compter également sur le retour de Julien Denoncin et d’Anthony Soyer. Mais rapidement, ce groupe va se démanteler: Chaouchi régulièrement blessé ne fera que quelques timides apparitions et sera prié de rester chez lui après la Noël. Julien Denoncin qui a attraper le mal de la famille restée dans les îles quittera le groupe fin octobre. Guillaume Déom, l’un des héros du match contre Florenville se blessera lors du premier match de coupe de province et restera indisponible pendant 2 ans. Mickaël Gervais, pour des raisons professionnelles, quittera le club après le mercato hivernale. Malgré tous ces déboires, le club réussira de justesse à ce mai tenir grâce notamment à Laaziz Madhit fort critiqué pour sa nonchalance mais tellement précieux dans les moments décisifs.

2013-2014 : Objectif P1

Libramont redescendu en P2, l’ objectif est clair, remonter immédiatement! Plusieurs joueurs ont quitté le navire, désireux de rester à ce niveau voir de tenter l’aventure plus haut avec le club de Longlier qui vient d’accéder à la  promotion. Mais le comité a pu convaincre l’ossature de base de leur faire confiance. Bertrand Nique qui avait tenté sa chance à Bertrix est le premier à réintégrer le navire. Il sera rapidemment accompagné par des éléments chevronnés comme Raphaël Bozet (Givry)mais aussi par quelques jeunes prometteurs: Gravé (Chaumont) Tallier (Vaux-Sur-Sure) et 2 français (Gervais et John). Le début de championnat est loin de répondre aux attentes; 4 points sur 9 et surtout une défaite 0-2 face aux voisins de Saint-Pierre sont de nature à saper le morale des troupes. Cependant, peu à peu, les victoires s’enchaînent et rapidement, il faut se rendre à l’évidence, le titre ne pourra plus échapper à l’un des réscents descendant de P1, Libramont ou Florenville. La rencontre entre ces 2 protagonismes prévue initiallement le 8 décembre et reportée pour cause d’intempéries, se déroulera finalement le 28 mars 2014. Il reste alors 3 rencontres à disputer dont le match retour à Florenville. Libramont dispose de 4 points d’avance sur son rival. Un nul et le titre est presque en poche puisque la dernière rencontre doit voir s’opposer Libramont à Neufchateau bon dernier du championnat. Une victoire et le titre est acquis. Au terme de 90′ passionnantes et devant plus de 500 personnes, les mauves ne manqueront pas leur rendez-vous avec l’histoire et s’imposeront logiquement 2-0 avec des buts d’Arthur Poncelet sur Pénalty à la 57′ et du jeune Guillaume Déom à la 87′.

2012-2013 : Incertitudes de départ chez les mauves

La saison passée, Libramont a signé un parcours remarquable à plusieurs niveaux: 7e place en championnat, victoires en coupe de la Province et en Supercoupe. Ces résultats seraient de nature à augurer une nouvelle saison en pleine confiance. Mais certains éléments sont venus quelque peu troubler la confiance des dirigeants. Tout d'abord, les départs de pions majeures dans les trois secteurs de jeu: Nique, Marcolongo, Gillard et Roset (meilleur buteur de la saison). Ajouté à cela le départ du coach Aurélien Gomez et l'on comprendra pourquoi les mauves ont connu une saison catastrophique.Les remplaçants n'ont jamais répondu à l'attente et surtout le départ de Nicolas Roset s'est fait durement ressentir à la pointe de l'attaque.

A la fin décembre, le coach Alain Barbier décide de jeter l'éponge! Une séparation douloureuse car ce dernier a multiplié les efforts pour tenter de maintenir le groupe sur la bonne voie. Après de multiples contacts, le comité fera confiance à Sege Barnich, le héros de 1987 et de l'élimination de l'Antwerp. Mais le sorcier ne réunssira pas de miracles et devant l'avalange de mauvais résultats, le comité sera contraint de s'en séparer après à peine quelques semaines. L'entraîneur des juniors Yves Godfrind prendra le relais jusqu'au terme du championnat mais ne pourra éviter la culbute en 2e provinciale, chose qui n'était plus arrivée depuis 43 ans. 

2011-2012 : Libramont remporte la coupe de la Province

Aurélien GOMEZ entame sa 3e saison en tant que T1. La campagne débute sans véritable chambardement. Le club dispose à présent d'un terrain symthétique flambant neuf . Jean-Marie TOUBON est le seul transfert réalisé; par contre, ceux de Jean-François ROSSIGNOL et Kévin SYROIT n'ont pas été reconduit. Julien DENONCIN a également quitté le groupe pour s'envoler vers les iles lointaines. Libramont s'est par contre adjoint les services d'un préparteur physique Dominique ROSSIGNON, professeur d'éducation physique à la haute école Robert Schuman à Virton. Malgré cette impression de stabilité et de tranquillité, de sombres nuages commencent à menacer le bel équilibre. La politique de jeunes prônée par une partie du comité et par les parents commence à atteindre ses limites. Certains jeunes formés au club n'ont aucun scrupule à partir à la moindre occasion.

Finalement, Libramont terminera 7e du championnat et, cerise sur le gâteau, enlévera de prodigieuse manière la coupe de la Province en écartant Sart sur le score de 3-1.

2010-2011 : Jeunes mauves aux dents longues

Dans le noyau libramontois, Nathan Gillard, Jean-François Rossignol et Frédéric Therry  font figure de papys au sein d’une formation toujours rajeunie par des juniors qui frappent à la porte de l’équipe fanion. Ajoutons-y l’expérience d’un Claudy Marcolongo et nous obtenons un mix bien équilibré. « Cela a toujours été et restera notre politique d’avenir : faire monter les jeunes au sein de l’équipe première ».Une volonté concrétisée sur le terrain par le jeune entraîneur Aurélien Gomez et un travail de fonds du directeur technique Olivier Noël. L’objectif de la saison était clair : « faire mieux que la septième place de l’an dernier ». Pour y arriver, outre la confiance renouvelée dans la jeunesse, les départs, peu nombreux,  ont été compensés par de nouvelles recrues confimées, Frédéric THERRY débarque de l’hexagone afin de succéder à Gilles SCHROEDER parti tenté sa chance en promotion au sein de la formation d’Habay la Neuve. Le secteur offensif pourra compter sur les arrivées de Jérôme PHILIPPE, Kévin SYROIT, Andy LEONARD (43 buts en 2 saisons à Ochamps) et le jeune Pierre-Henri GERARD issu de l’école des jeunes de Virton.Sur le plan comptable, le bulletin libramontois est le meilleur de ces cinq dernières années. Sans le finish en boulet de canon de Vaux-Noville, les Mauves disputaient le tour final.

2009-2010 : Porte ouverte pour les jeunes du cru

La filière française fut carrément un échec! Raison pour laquelle, cette année comité et staff technique se sont tournés vers un recrutement plus régional et ciblé. Pierre GILLET a été rappelé dans le comité, François HARTMAN et Roland VAESSEN ont effectué le chemin inverse.

L'heure est désormais à une reconstruction qui est en bonne voie. Une grosse présence aux entraînements en est le premier signe. Autre signe révélateur, l'ambiance dans les vestiaires où la fête a retrouvé une place qui faisait défaut la défunte saison. Bref, tous les éléments semblent réunis pour attaquer la compétition sous de meilleure auspices.

Le club mise sur le potentiel jeune, lequel pourra compter sur une ossature un peu plus mature. Dans ce domaine, des garçons comme Claudy MARCOLONGO, Nathan GILLARD, ROSET ou encore DENONCIN apporteront toute leur expérience.

Après 2 années de turbulences, cette saison se déroulera sans problème; l'équipe terminera à une honorable 6e place.

2008-2009 : Arrivée de la cohorde française

L'équipe complètement décimée, il a fallu reconstruire! François HARTMAN et Olivier NOEL sont chargés par le président de composer une équipe. Les déboires de la défunte saison ayant laissé des traces dans la région, c'est tout naturellement vers l'hexagone qui avait souri à Olivier NOEL à l'époque ou il officiait à Jamoigne, qu'ils se tourneront. Eric PICART sera chargé de faire prendre la sauce.

Malheureusement, celle-ci tardera à prendre et les mauves ne réussiront à se maintenir que grâce à une fin de championnat sur les chapeau roue et surtout à l'arrivée d'un jeune et prometteur entraîneur, Aurélien GOMEZ, jusque là entraîneur des scolaires provinciaux, lequel a succédé à Eric PICART remercié à quelques journées de la fin.

Impensable pour un club dont le passé et la renommée méritaient un meilleur statut.

2007-2008 : Le punch de la commission des jeunes

La saison 2007-2008 sera sans aucun doute l'une des plus sombre de l'histoire du RCSL. Thierry NICOLAY est toujours aux commandes de l'équipe et emmène un groupe qui n'a pratiquement pas changé en trois ans. Au sein du comité, de nouveaux membres, François Hartman, Roland Vaessen et Pierre Van Steen Berge, issus de la commission des jeunes fond leur entrée. D'autre part, Pol LEJEUNE a cédé le poste de Président à Bernard JACQUEMIN également membre de la commission des jeunes. D'emblée des tensions surviennent entre les membres de cette commission désireux de voir plus de jeunes intégrer l'équipe fanion et l'ancien comité qui, sans voiuloir s'opposer à l'intégration des jeunes qui le mérite, souhaite la stabilité d'une équipe qui devrait commencer à porter ses fruits puisque ceux qui l'a compose quitte peu à peu les bancs de l'université et devrait pouvoir s'investir plus largement lors des entraînements.

La tension est palpable et les résultats ne suivants pas, la tête de l'entraîneur est réclamée et finalement obtenue au terme d'un championnat qui verra le RCSL se sauver lors de l'ultime journée de championnat.

Thierry NICOLAY sera donc éjecté du club qu'il a servi pendant plus de 25 ans; il sera suivi par la plupart des joueurs et par Pierre GILLET membre du comité qui n'a pas apprécié la manière dont les choses se sont passées.

2006-2007 : Le RCS Libramont fêtent ses 75 ans

"Quelle sommes de joies et de peines, de victoires et de défaites mais surtout de dévouement  en 75 ans!" . Le mot est du président du CP Michel Rossignon qui ajoute: "Et paradoxalement, quel enrichissement pour tous ces bénévoles! Ils ont offert leur travail au club et le football le leur a bien rendu". Car, plus que l'histoire d'un club, plus que les faits glorieux ou les mauvaises passes, c'est essentiellement cet hommage à tous les bénévoles qui se sont succèdé durant trois quarts de siècle que l'on retiendra de ce dimanche mémorable où le RCSL a officellement fêté sont 75e anniversaire au cour d'un repas qui a rassemblé plus de 400 personnes.

Côté sportif, ce qui impressionne surtout, c'est d'y retrouver quasiment tous les noms du groupe de l'an passé. Une philosophie que le club cultive depuis quatre années. L'objectif est d'intégrer progressivement au sein du groupe les jeunes qui le méritent.

Et justement du côté des jeunes, les choses évoluent bien! les cadets provinciaux enlèvent au terme d'une rencontre indécise de bout en bout la coupe Jules Bastin.

2005-2006 : Thirry NICOLAY prend les commandes

Petit retour en arrière sur la saison passée. Auteur d'un très bon premier tour, Libramont a gâché le deuxième round. Il s'agira de ne pas retomber dans les mêmes travers. Thierry NICOLAY (Nico pour les intimes) entame sa première saison d'entraîneur. Son premier objectif: réinstaurer la discipline au sein du groupe. Les choses ont donc été mises au ppoint dès le début! Pour ceux qui ne peuvent assister à tous les entraînements, il faudra pouvoir se montrer aussi fort, voire plus fort que ceux qui s'entraînent pour pouvoir prétendre à une place sur le terrain. Libramont à fait appel à Jean-Benoit Nicolas pour palier le départ d'Arnaud Tribolet. Frédéric Wolf, lui qui a touché à la D2 et à la D3 fera rapidement oublié Alain DErmience en inscrivant la bagatelle de 30 buts sur la saison. Libramont terminera à une honorable 7e place d'un championnat remporté par la Jeunesse Arlonnaise.

2004-2005 : Bogdan TURUDIJA à la barre.

Les réflexions d’Olivier Noël ont quelque peu marqué les esprits ; dès lors le club de l’Avenue d’Houffalize ne pouvait pas laisser les choses s’enliser. En engageant l’expérimenté Bogdan Turudija, qui fit les beaux jours de Gouvy pendant 5 ans, le comité pense avoir posé un premier jalon en vue d’une plus grande stabilité. « C’est un homme respectable et respecté », avoue le président Pol Lejeune. « Nous réfléchissons ensemble aux solutions à apporter quant à la présence des étudiants à au moins un entraînement semaine. Je sais que le problème est préoccupant ».Le noyau comptabilise une vingtaine d’éléments : un bel amalgame entre les jeunes et les gars d’expérience. Alain Dermience est venu de Beauraing renforcer le secteur offensif qui faisait quelque peu défaut. Le groupe compte aussi sur l’arrivée de Luc Panier (Sainte-Ode) et de Quentin Huberty (Virton) pour faire parler la poudre.

2003-2004 : Olivier NOEL Démissionne!

Si la structure de l’équipe souhaitée par le comité laisse la part belle aux jeunes du cru, elle fait apparaître des lacunes qui, malheureusement vont user certaines énergies, à commencer par celle du coach qui, en fin de saison, demanda et obtint son bon de sortie. A Libramont, les universitaires ne peuvent assister aux entraînements. Une situation plus que gênante, « ingérable » pestait Olivier Noël dès le moment où la cohésion du groupe s’en ressent. Le club va également moderniser son réseau de communication en se dotant d’un site internet conçu par Thibault Déom et animé par Pierre Gillet entré au comité à la demande de Pol Lejeune. De nombreux sponsors font également leur apparition sur le pourtour du terrain et de nouvelles activités sont au programme ! Manifestement un dynamisme nouveau règne sur l’Avenue d’Houffalize.

2002-2003 : Pol Lejeune devient Président

Avec le décès du Président Bossicart, un vent de fraicheur souffle sur le club. Le nouveau comité veut avant tout mettre en valeur le potentiel du groupe juniors et l’excellente gestion de la Commission des jeunes dirigée excellemment par le secrétaire Joseph Pierard. Le président a appelé à ses côtés pour épauler le staff technique son copain Olivier Noël pour mener à bien les destinées du club. Au côté de quelques anciens dont Jérôme Grégoire, Antoine Caron, Laurent Bodet et l’inoxydable Thierry Nicolay, la plupart des joueurs ont moins de 20 ans : François Nissenne, Steven Leitz, Arnaud Tribolet, Alex Servais, Yannick Vaillant, Benoit Demelenne faisaient partie de cette formidable équipe juniors qui échoua de toute justesse en finale du tour final des champions contre Sprimont (0-1).

2001-2002 : L’affaire Remacle

Le retour en promotion tournera au cauchemar pour Libramont ; déjà malmenés dès le début du championnat, les Libramontois se verront enlever leur maigre butin (9 points) suite à la non-sélection de Lorant Remacle. Le président Bossicard l’ayant par erreur désaffilié. C’est suite à une carte jaune reçue en cours de partie, que l’Union Belge à découvert la non-affiliation. Le président eu beau plaider la bonne fois, le club perdra tout le bénéficie des points acquis jusque là. Le club terminera dès lors bon dernier avec seulement 11 points et un avérage catastrophique : 21 buts pour et 119 contre. Cette année marquera également la fin de la période promotion du RCS Libramont.

2000-2001 : Libramont retrouve la promotion

Après 2 années passées à l’échelon provincial, Libramont retrouve enfin la promotion au terme d’une saison qu’ils ont dominé de la tête et des épaules. Avec 76 buts marqués, les mauves ont la meilleure attaque de la série. Mais Libramont peut surtout compter sur une défense de fer et sur un gardien talentueux Miguel Boulard qui restera près de 900 minutes sans concéder le moindre but.

1999-2000 : RLC Bastogne: autoritaire champion

La saison 1999-2000 n’aurait laissé planer que peu de doute ; le RLC Bastogne remporta le championnat de manière très autoritaire avec 71 points  soit plus de 9 points d’avance sur son dauphin la Jeunesse Arlonnaise et 15 sur Libramont 3e.Meilleure attaque avec 83 buts et meilleure défense avec seulement 32 buts concédés, les Bastognards n’auront connu la défaite qu’à 3 reprises.Lors du tour final, la Jeunesse Arlonnaise exécutera l’All.Oppagne-Wéris 9-0 pendant que Libramont élimine  S.C .Barvaux 1-0. La finale tournera à la faveur des arlonnais 2-0. Ceux-ci participeront au tour final interprovincial mais ne se qualifieront pas.

1998-1999 : Le lorrain accède à la promotion

La saison 1998-1999 aura tenu en haleine tous les adeptes du football luxembourgeois. Au terme d’une saison passionnante tant pour la monté que pour la descente, c’est finalement le lorrain qui émergera avec 2 points d’avance sur Libramont. Libramont fût classé d’office pour participer au tour final interprovincial, mais fût éliminé au premier tour suite à la défaite contre Dar. Blankenberge par 0 buts à 2.La bataille fût rude à l’arrière également ! A l’exception de Bertrix, bon dernier avec seulement 22 points, 3 points séparaient Mormont 15e de Tellin 11e. Lors du double match de barrage pour le maintien, l’U.S. Bérismenil a battu le J.S. Messancy par 0-0 et 3-0.

1997-1998 : Nouvelle désillusion

Le retour des libramontois en promotion sera de très courte durée : 1 an ! trop jeune, manque d’expérience, trop de naïveté, autant d’éléments qui ont conduit les mauves à retrouver la première provinciale au terme d’une saison au cours de laquelle ils n’ont jamais été ridicule à l’image de cette rencontre face au futur champion de la série : Walhain :  Les libramontois dominent largement leurs adversaires à un point tel que l’on se demande qui est leader et qui est dernier. Cependant, tout au long de la rencontre, les brabançons multiples les fautes d’anti-jeu; les libramontois finissent par s’énerver ! Deux d’entre eux seront renvoyés aux vestiaires et à quelques minutes du termes, les brabançons finiront par inscrire le but de la victoire. Une rencontre qui fût à l’image de la saison ; il faut cependant avouer que Libramont fait preuve d’une très grande carence offensive avec seulement 37 buts marqués, Libramont est l’avant dernière attaque de la série. Libramont terminera finalement 14e à égalité de points et de victoires avec Farcienne. Le test match qui opposera les 2 équipes pour le maintien tournera à l’avantage des Hennuyés qui l’emporteront 3-1. Farcienne se maintiendra par ailleurs grâce à sa victoire 3-0 au tour final face au Rac Waregem.

1996-1997 : Champion autoritaire

De retour en 1ère provinciale, Libramont est bien décidé à ne pas y rester longtemps !De fait, ils remporteront le championnat de manière très autoritaire avec 77 points sur 90, ne connaissant la défaite qu’à trois reprises. Les statistiques sont également impressionnantes : 91 buts marqués pour 29 concédés ; son dauphin, la Jeunesse Arlonnaise termine à 12 points. Dans le bas du classement, Saint-Pierre qui avait réussi l’exploit de se hissé parmi l’élite termine 14e et est dès lors relégué. Les  tests matches organisés afin de départager Bomal et Sart 13e classé à égalité de points et de victoires tourneront à l’avantage des Bomalois ; après avoir concédé le nul 0-0 en terre sartoise, les rouge et blanc l’emporteront sur leurs terres par le plus petit écart : 1-0.

1995-1996 : Retour en 1ère provinciale

La saison 95-96 s’avèrera nettement moins réjouissante pour les ardennais ; ceux termineront 13e au générale à égalité de point avec Walcourt moins avec une victoire de moins. Au tour final entre les 13e  classés, ils s’inclineront 2-0 face au F.C Neeroetern. Il restait néanmoins une chance pour ce sauver : le tour final entre les 2 perdants et les qualifiés des 6 provinces ; au 1er tour, les libramontois s’inclineront 2-5 contre le S.K. Heusden après prolongation.Du côté de la commission des jeunes, par contre, tout va bien ! les juniors provinciaux ont brillamment conquis le titre de champion au terme du saison en tous points exemplaires ; les autres équipes font également très bonne figure. Le comité de la commission des jeunes a réalisé une brochure « Allons les Mauves » reprenant toutes les photos et le calendrier des équipes de jeunes. Cette brochure est réalisée grâce au soutient de nombreux sponsors signe de l’enthousiasme qui anime le comité.Au cours de cette année, le terrain B se verra équipé de 2 poteaux complémentaires de 2000W chacun.

1994-1995 : Franco IOVINO fait parler son talent

Il mesure 1,67 mètres et fut le meilleur buteur de division III nationale avec Virton en 86-87, inscrivant 20 buts. Franco Iovino, formé au RFC Liègeois avec Waseige, possède une solide expérience. Il a joué en première nationale avec le Cercle de Brugge, en France ‘Sedan et Epernay) en Italie. Plus petit que la moyenne, Iovino s’est pourtant fait une spécialité de buts de la tête et plus pécialement en sugissant sur corner au premier piquet.Au cours de cette saison, Libramont terminera à une très honorable 4e place juste derrière le Lorrain Arlon. Et malgré cette très belle 4e place, Libramont ne participera pas au tour final ; en effet, le Lorrain tenu en échec à Rochefort permettra à Farcienne de remporter la tranche. Une déception pour les Libramontois peu récompensés de leur excellente saison. Cette année là, Virton accède à la division III

1993-1994 : La fin de la légion étrangère

Le Royal Cercle Sportif Libramontois s’est finalement séparé de sa « légion étrangère » ; faute de moyen probablement ! Le budget du club avoisinne les 150.000 € et ne permet pas d’élaborer des projets dont la concrétisation relevrait de l’utopie. Dès lors, le club a décidé de miser sur la jeunesse puisque huit éléments ont moins de 23 ans. Parmi ceux-ci, on retrouvait Johan Crochet (actuellement entraîneur des gardiens à Longlier (2014-2015), Ludovic Rolin, Pierre-Henri Arnould (le fils du bourgmestre actuel), Jérôme Grégoire, Pierre Clarenne, Jean-François Gillet, Christophe Jacquemin (dont le papa fût très longtemps le délégué de l’équipe première) et Christophe Lejeune. Ces jeunes joueurs talentueux ont pu tirer profit de l’expérience de joueurs aguerris comme Eric Freid, Bernard Dupont, Tony Englebert (Standard de Liège) ou l’argentin Mario Mendoza venu du FC Prayon pour orchestrer la manœuvre. Noyau de Libramont : Johan Crochet, Thierry Jourdan, Philippe Leroy, Alain Humblet, Eric Freid, Thierry Nicolay, Eddy Neimry, Mario Mendoza, Jean-pierre Pierrard, Bernard Dupont, Jean-François Gillet, Pierre-Henri Arnould, Jérôme Grégoire, Christophe Jacquemin, Christophe Lejeune, Jean-Pierre Pirlot, Ludovic Rolin.

1992-1993 : Création de la commission des jeunes

Le cercle sportif libramontois s'est attaché les services d'un nouvel entraîneur: Serge Barnich; lequel avait été à la barre lors de la fabuleuse épopée de coupe de Belgique en 1987. L'équipe évolue en promotion D et terminera dans le ventre mou du classement.

Le club aligne au moins une équipe dans chacune des catégories de jeunes. Un comité des jeunes bien structuré et tout à fait autonome organise et coordonne toute les activités des équipes d'âge.

1991-1992 : Invasion Sud-Américaine

Invasion Sud-américaine.Depuis sa fabuleuse campagne de coupe de Belgique, le R.C.S.L. se doit de tenir un premier rôle.  Ainsi, aux côtés des Crochet, Boulard, Jourdan, Nicolay, Bauvir, Grangjean Marc et Sébastien (l’ancien entraîneur de Virton) Englebert, Pierrard, Freid, Mathieu, Dupont et Louviaux, l’équipe s’est adjointe les services de quatre sud-américains : 2 brésiliens, PINTO Janio et SERRA Orlanda, tous deux 25 ans, 1 argentin DA SILVA Altaïr  (20 ans) et 1 uruguayen  AVALO Marcelo (21 ans).Cette arrivée massive de joueurs venus d’un autre continent provoquera des réactions acerbes dans la presse régionale peu habituée à ce genre d’événement.Dans son éditorial daté du 29 février 92, Jo MOTET, alors rédacteur en chef de « L’avenir du Luxembourg » et intitulé « Négriers du foot » condamne fermement ce genre de pratique : « La passion pour leur club aveugle dangereusement certains dirigeants et sponsors jusqu’à leur faire oublier quelques règles morales élémentaires. Oublier aussi la philosophie du sport qui doit être en même temps qu’un plaisir, une école de courage et de fair-play. Aujourd’hui, de plus en plus, l’argent donne l’impression de pouvoir régler bien des choses et fausse les données de base. Il sert à assurer le renom du club et fait passer au second plan la formation humaine.(…) Il serait temps que l’esprit sportif reprennent le dessus, que l’on pense en premier lieu à former la jeunesse et en conséquence donner la priorité aux équipes d’âges. ». Si les joueurs étrangers ont pratiquement tous disparus de notre championnat, sur le fonds, les choses ont-elles vraiment évoluées ?

1990-1991 : Un duel épique

La distance entre la provinciale et la promotion est immense. Mormont et Libramont qui viennent de réintégrer la promotion se livreront un duel épique duquel les mauves sortiront vainqueurs.  Il reste 3 journées de championnat à disputer et Libramont dispose d’un tout petit point d’avance sur son rival du jour. Le stade de « La Forge » est plein comme un œuf par ce beau dimanche ensoleillé. Les 1500 spectateurs  vont vivre un duel de toute beauté, âpre et indécis de bout en bout. Les libramontois en sortiront vainqueurs par le plus petit écart. Mathématiquement, les mauves ne sont toujours pas champions mais avec 3 points d’avance à 2 journées de la fin, ils peuvent déjà mettre le champagne au frais d’autant que leurs adversaires du jour viennent de pendre un sacré coup au moral. Le week-end suivant, à domicile face à Bouillon, Libramont assurera son ticket pour la promotion.Cette saison n’allait cependant pas laisser que de bons souvenirs. Finaliste de la coupe de la Province, les libramontois rêvaient de réaliser un doublé historique. Face à une équipe de Bertrix qui vient de réaliser un championnat catastrophique, les mauves devront s’incliner 2 buts à 4.alors qu’ils menaient toujours à 15’ du terme !!!

1989-1990 : Retour en provinciale

Libramont et Mormont qui s’étaient sauvés de justesse la saison dernière, ne pourront cette fois éviter le naufrage. Virton, qui vient de rejoindre la promotion évitera de justesse de les accompagner. Bastogne termine à la 11e place tandis que le Lorrain qui vient de croiser son voisin du chef-lieu sauve l’honneur des luxembourgeois en terminant 8e.

1988-1989 : Retomber sur terre

Après une année exceptionnelle qui avait vu le club ardennais faire la « UNE » de la une de la presse nationale, Libramont devra de nouveau batailler pour éviter la relégation. Les mauves termineront finalement à la 12e place juste devant Mormont tandis que Bomal et la J.A. plongent en provinciale.Les temps sont décidément bien difficiles pour les clubs de la verte province car en IIIe nationale, Virton vient de recevoir son billet retour pour la promotion.Bien callé dans le ventre mou du classement, Bastogne est le seul club luxembourgeois  à donner un peu de couleur à notre Province.

1987-1988 : Une année exeptionnelle

La saison 87-88 restera à jamais marquée dans les annales du football libramontois.

L'Antwerp foire à Libramont:

Le 29 août 1987, le club reçoit l'Antwerp dans le cadre des 32e de finale de la coupe de Belgique. A ce moment, l'Antwerp impressionne depuis le début de la saison; ils ont inscrits 11 buts en 3 rencontres de championnat de division I. Un Antwerp métamorphosé par son éminence grise Georg Kessler, évoluant en pleine confiance à l'image d'un Francis Severyns en état de grâce ou d'un Frans Van Rooy pétri de classe.  Et c'est cet Antwerp là qui a été sorti par onze petit bonshommes vêtus d'un maillot mauve marqué du sigle "G" et d'une culotte blanche.Cela ressemble à Anderlecht mais ce n'était pas Anderlecht. C'était Libramont.

Thierry Jourdan ouvrait la marque sur coup-franc  à la 20'. Peu de temps après, Michel Cuvelier détournait un pénalty botté par Vanderlinden. A l'heure de jeu, Séveryns lancé par Poortvliet égalisait.

Mais Libramont de désarmait pas et 5' plus tard, Rolin bien lancé par Dumont redonnait l'avance aux mauves. Peu après, Murray profitait d'une mauvaise passe en retrait de Cnops pour alourdir le score. Il restait alors 20' à jouer durant lesquelles, l'équipe de Deurne se désunit complètement.

Le fol exode libramontois à sclessin …(3-1).

Vendredi 30 octobre, 16 heures, Libramont connaît l'effervescence d'une fin de semaine comme les autres. Les écoliers bénissent le week-end qui commence, les premiers navetteurs commencent à rentrer à la gare.

Les sportifs sont encore assez timides: c'est que la nuit sera longue! Le match de coupe Standard-libramont annoncé en log et en large par tous les médias, connaîtra son épilogue dans moins de 6 heures. D'ici là, tous les espoirs seront encore permis et beaucoup de bière risque de couler sous les pompes.

En attendant ce jour exceptionnel, une bonne partie de la localité a vécu au rythme des mauve et blanc. Les chapeaux de toile aux couleurs du club se sont vendus comme des petits pains et un garagiste a même eu la bonne idée de faire imprimer des autocollants : Allez Libramont".

Le départ des joueurs est prévu pour 17h. Aucune mise au vert; un match apparemment comme les autres, si l'on excepte un peloton de supporters qui donnent une première aubade et les équipes de télévision plus assidues que pour une coupe d'Europe.

Dans les cars de supporters, on discute tactique, on chante, on boit, on écoute les dernières nouvelles; premiers arrêts de "décompression" à Marche; enfin, la descente sur Sclessin. Un passager ne peut s'emêcher de produire un sifflement admiratif en découvrant pour la première fois le temple des "Rouches" :"Autre chose que le stade de Saint-Pierre".

Plus de 12000 spectateurs pour assister à la rencontre. Finalement, les libramontois n'auront certainement pas à rougir de la défaite (3-1) avec le but de Thierry JOURDAN. Et la fête ne faisait que commencer; le fameux Carré de Liège a retenti très tard des chants libramontois.

Au-delà de Libramont, c'est tout le Luxembourg qui s'était donné rendez-vous dans la Cité ardente.

1986-1987 : Oppagne-Wéris: l’invité surprise

Après deux saisons difficiles au cours desquelles, le maintien fut assuré de justesse, Libramont passera une saison tranquille et terminera au milieu du classement.Oppagne-Wéris, qui avait créé la sensation en remportant le championnat de 1ère provinciale en 85-86 fera la douloureuse expérience de la promotion en ne connaissant qu’à une seule reprise, les joies de la victoire. Les coalisés n’obtiendront qu’un bien maigre butin de 9 points.

1985-1986 : La modernisation des installations

Centre provincial du football, le stade du RCS Libramont jouit d’installations très convenable qui drainent une moyenne de sept à huit cents supporters ou sympathisants du club. La commune de Libramont vient aussi de décider de doubler l’intensité de l’éclairage du terrain pour le porter à 200 lux.Les luxembourgeois devront batailler ferme pour éviter la relégation. La J.A.(14e) en sera la seule victime derrière Libramont (13e), Bastogne (12e) et le Lorrain (11e). A l’autre bout du classement, Virton est sacré champion et accède à la division III.

1984-1985 : 25 ans après….

 Libramont retrouvait donc la promotion 25 ans après l'avoir quitté en 1959. Contrairement au FC Saint-Hubert qu’il relaie précisément dans une série qui mixe agréablement des équipes hesbignonnes, luxembourgeoises, namuroises et limbourgeoises, le comité pense avoir créé les conditions d’une saison normale et devrait vivre à l’abri de toute tracasserie excessive. Jean DACHELET entame sa 3e saison comme joueur-entraîneur. Il veille à y développer un véritable esprit de camaraderie. Le namurois a accueilli dans son noyau le Hongrois Istvan LAKNER, de retour d’Assent et libéré par le FC Serésien, ainsi que Bernard DUPONT une des figures de proue du FC Saint-Hubert. Le noyau 1984-1985 se composait donc de :Entraîneur : Jean DACHELETGardiens de but : Eric LACROIX, Michel ANDRE, Eric ROGERDéfenseurs : Philippe LACROIX, Eddy CLARENNE, Patrick BAIJOT, Dominique, CHAUVAUX, Etienne GOFFIN.Médians: Luc DENEFFE, Dany LAMBERMONT, Jean-Luc MANAND, Thierry NICOLAY, Jean-Louis CROISER. Attaquants :      Didier NOEL, André GOFFIN, Jean DACHELET, Istvan LAKNER, Bernard DUPONT, Bruno HATERT.

Le RCS Libramont terminera à la 12e place a égalité de points avec

 le J.Arlon et Union Momalle mais avec une victoire de plus ce

 qui évitera de participer à un test match. Précisément, le match

de barrage pour le maintient entre l’ U. Momalle et la J. Arlon 

tournera à l’avantage des marcassins qui l’emporteront par

 1 but à 0.

1983-1984 : Une ascension surprise

« En 83-84 », nous pensions souffler un peu, faire le « gros dos » pour digérer nos investissements antérieurs. Notre titre de champion de première provinciale luxembourgeoise a donc failli nous prendre au dépourvu ! » confiait à l’époque le président-secrétaire Charles BOSSICART. Le RCS Libramont s’était détaché en tête du classement en compagnie du LC Bastogne et du SC Athus, qui avaient eux-aussi déjà gouté à la promotion et même à la division III. Mais ces deux formations, apparemment plus expérimentées, ont subitement « craqué » à l’approche du dénouement  alors que Jean DACHELET et sa troupe poursuivaient un cheminement régulier qui les mena jusqu’à l’apothéose. 

1982-1983 : Le C.S. Libramont devient Royal

Le cercle sportif libramontois vient de franchir le cap de ces 50 années d’existence et a donc reçu le titre prestigieux de ROYAL CERCLE SPORTIF LIBRAMONTOIS.Les dirigeants ont dès lors décidé de consentir des efforts financiers importants en vue d’accéder à nouveau à la série promotionnaire dont les plus anciens supporters du club « mauve et blanc » ne conservent plus que de vagues réminiscences. Ainsi, le club avait enrôlé l’ex-polonais de l’Antwerp et du Sporting de Charleroi Miroslaw JUSTEK et s’était offert un joueur-entraîneur de renom : Jean DACHELET. Ainsi étoffé, le RCSL livra une saison…. Honorable mais ne se mêla jamais réellement à la lutte pour le titre.   

1981-1982 : Coupe de la Province Homérique

 De retour en première provinciale, les libramontois y resteront 12 saisons, alternant les bons et les moins bons classements.Le 9 février 1981, Marius MONDELE nous quittait. Lui qui avait connu la gloire au Daring ou au Beerschot avait fait de Libramont SA ville et SON équipe d’adoption. Après quelques années passées à Libramont comme entraîneur, il devint entraîneur de hockey, persuadé que les gens de la « crosse », entraînés comme des footballeurs, useraient de leur poids comme de leur finesse. Il revint ensuite à Libramont pour ne plus jamais en partir et dirigea jusqu’à son dernier jour le centre sportif de la cité ardennaise. Marius est décédé, foudroyé par une crise cardiaque, à l’âge de 67 ans et repose pour l’éternité au cimetière de Libramont.Le 15 juin 1981, au terme des 120’ d’une finale de coupe passionnante et devant plus de 1800 spectateurs, le capitaine des mauves brandissait  la coupe provinciale en écartant Mormont sur le score de 2-1. Libramont alignait : TOUILLAUX, CHAUVAUX, GOFFIN , DENEFFE, CORNET, BAIJOT, PAGNIER, BOSSICART, PIRON, HRNIC, et MANAND (BRICE, CORNET et ANSELME).A la 9e minute, Pagnier isole Hrnic  qui ajuste une fusée dans la lucarne (1-0). A la 38’, Touillaux, impeccable, ne pouvait rien sur le tir de Viatour. Les occasions se succédaient de part et d’autre mais le score ne changeait pas ! les spectateurs avaient dès lors droit à 2 x 15’ de prolongation. A 10’ du terme, Marc Piron offrait la victoire aux mauves.  A 6’ du terme cependant, l’arbitre accordait un pénalty « généreux » au mormontois mais Joseph Noirhomme bottait sur la transversale. La formation mauve forçait l’admiration. Libramont retrouvait cette coupe après 20 ans.

 

1980-1981 : Marius Mondelé npous quitte….

De retour en première provinciale, les libramontois y resteront 12 saisons, alternant les bons et les moins bons classements.Le 9 février 1981, Marius MONDELE nous quittait. Lui qui avait connu la gloire au Daring ou au Beerschot avait fait de Libramont SA ville et SON équipe d’adoption. Après quelques années passées à Libramont comme entraîneur, il devint entraîneur de hockey, persuadé que les gens de la « crosse », entraînés comme des footballeurs, useraient de leur poids comme de leur finesse. Il revint ensuite à Libramont pour ne plus jamais en partir et dirigea jusqu’à son dernier jour le centre sportif de la cité ardennaise. Marius est décédé, foudroyé par une crise cardiaque, à l’âge de 67 ans et repose pour l’éternité au cimetière de Libramont.A Bastogne, le 15 juin 1981, au terme des 120’ d’une finale de coupe passionnante et devant plus de 1800 spectateurs, le capitaine des mauves brandissait  la coupe provinciale en écartant Mormont sur le score de 2-1. Libramont alignait : TOUILLAUX, CHAUVAUX, GOFFIN , DENEFFE, CORNET, BAIJOT, PAGNIER, BOSSICART, PIRON, HRNIC, et MANAND (BRICE, CORNET et ANSELME).A la 9e minute, Pagnier isole Hrnic  qui ajuste une fusée dans la lucarne (1-0). A la 38’, Touillaux, impeccable, ne pouvait rien sur le tir de Viatour. Les occasions se succédaient de part et d’autre mais le score ne changeait pas ! les spectateurs avaient dès lors droit à 2 x 15’ de prolongation. A 10’ du terme, Marc Piron offrait la victoire aux mauves.  A 6’ du terme cependant, l’arbitre accordait un pénalty « généreux » au mormontois mais Joseph Noirhomme bottait sur la transversale. La formation mauve forçait l’admiration. Libramont retrouvait cette coupe après 20 ans.

1971-1972 : Retour en P1

Manifestement, le nouveau stade redonne de la vitalité au club! La tribune, l'éclairage du terrain et les nouvelles installations inaugurée en 1070 ont permis aux jeunes libramontois de réintégrer la première provinciale. Lors de la première journée de championnat, le CSL s'impose face à son voisin bertrigeois sur le score de 3 buts à Zéro; des buts de Dany GEORGES et Dominique MOUZON (2).

Invité d'honneur à l'occasion de l'inauguration du terrain, La Gantoise de Jef JURION rempote la partie 2-1 contre l'Union Saint-Gilloise  devant plus de 2000 personnes.

A la fin de la saison, c'est devant plus de 2000 personnes, que Bastogne alors en 3e nationale remportera la coupe de la province 8-3 contre Libramont.

1970-1971 : La fin du purgatoire

La saison 1970-1971 marquera la fin du purgatoire. Revigoré autour de leur capitaine, Marcel EVRARD, les mauves réussiront le championnat parfait ; ne connaissant pas la défaite et ne concédant que 3 nuls. Meilleure attaque (110 buts) meilleure défense (29 buts) les libramontois termineront le championnat avec 16 points d’avance sur le second (Bouillon).Dans cette équipe, on retrouvait notamment (photo) Pol JACQUEMIN, Pol DRICOT, BLEZER, BOEUR, Dominique MOUZON, Marcel EVRARD, Michel PIRSON, Bernard NOIROT, Jojo NAVEAUX, Christian LEFEVRE, José CORNET, Bruno GILLET et Dany GEORGES.

1966-1967 : Démission générale!

Lors de l'Assemblée Générale du club, en 1967, tout le comité au grand complet démissionne bien  que ni le président de l'époque ni les membres du comité ne soient présents.

Un petit comité, sous la houlette de Charles Bossicart et Pierre Baillot, se constitue. Parmi les membres, on retrouve outre les deux précités, Raymond et Yvon Glaudot, Antoinette et René Huberty, Léon Martin ainsi que quelques fervents amis. Péniblement, le CSL, qui évolue alors en 2e provinciale, se maintiendra d'extrême justesse en remportant la victoire 3-2 contre Marloie lors du dernier match de championnat et évitera ainsi de basculer en 3e provinciale.

Lors de ce championnat, le trésorié avait enregistré lors d'une rencontre  de championnat, 9 entrées payantes!

1960-1961 : Les golden sixties

Contrairement au noms qu'ont leur a donné, les années 60 n'ont guère été dorées pour le CS Libramont. Au cours de cette saison, les mauves termineront dans la première moitié du classement à une peu enviable 5e place compte tenu de leur statut. Par contre, le Léo de Bastogne vainqueur du championnat, voit le début de l'épopée des "bambinis". Une génération de "surdoués" qui propulsera quelques années plus tard le club de la "nuts city" en 3e nationale. Beaucoup d'acteurs de l'époque ont malheureusement disparu mais, à Libramont, on retrouve régulièrement Richard WUIRARD, qui sera quelques années  plus tard entraineur du RCSL et qui fut, à cette époque l'un des artisan de cette épopée aux côtés des VANDENDYCK, ANDRE, HORDEBISE, SONNET (actuellement CQ à Vaux-Sur-Sûre), POITOUX, MARQUET, BISSOT Francis & Claude (qui évoluera au sporting de Charlerois), MEYER, GUEBELS, et bien sûr le regretté Omer DENIS.

1959-1960 : L’expérience compte!

Bastogne et Libramont ont donc retrouvé la provinciale; mais leur expérience promotionnaire demeure et les 2 équipes occupent le haut du classement respectivement à la 2e et 3e place derrière l'excelsior VIRTON lequel réalise un championnat parfait avec un total de 56 points sur 60, ne concédant que 4 matches nuls et un avérage impressionnant de 128 buts pour et 16 contre.

1958-1959 : La dure réalité de la promotion

A force de jouer avec le feu, ce qui devait arriver arriva et Libramont échoua cette fois d'un tout petit point et sera relégué en provinciale. Il faut bien reconnaître que la vie est dure pour les luxembourgeois en promotion; en effet, le Léo de Bastogne accompagna Libramont dans sa chute. Seuls les clubs de Marche et le très étonnant Ethe-Belmont échappèrent au naufrage. Cette descente en provinciale, les mauves ne la doivent qu'à eux-mêmes tant ils galvaudèrent leurs chances. Le 19 avril 1959, face à Ans, alors que le score est de 1-1, les libramontois bénéficièrent d'un coupe de réparation pour une faute sur Gustave BERNARD. BASTIN envoya sur le poteau mais l'arbitre fit recommencer et cette fois, c'est un certain charles BOSSICART qui prit ses responsabilités mais son envoi aboutit sur les poings du gardien. Tout le moral de l'équipe en fut affecté au point que les liégeois terminèrent en vainqueur.
La semaine suivante, le derby suivant opposait Marche à Libramont. Les mauves l'emportèrent facilement et pour l'honneur 2-6 car le nul réalisé par Verviers scellait le sort des luxembourgeois.
L'équipe se composait de : ORLAN, FAWE, REMACLY, BRASSEUR, GERARD, BOSSICART, GILLET, PIERSON, BERNARD, BRANLE et BASTIN.

1957-1958 : Copie conforme

La saison 57-78 sera la copie conforme de la précédente; objectif: assurer le maintient! objectif atteind de nouveau de toute justesse. Fait peu commun, au cours de ces deux saisons, les libramontois inscriront et conséderont exactement le même nombre de buts à savoir 55 pour et 66 contre. Au cours de cette année, le chestrolais André RENOY continue à faire parler de lui. Transféré de Longlier pour la saison 55-56, André RENOY souhaitait rejoindre Neufchateau. Le comité libramontois ne s’oppose pas à ce transfert mais exige de récupérer son équipement.Le club libramontois devra finalement déposer plainte auprès du comité provincial afin de récupérer son bien.

1956-1957 : Retour en nationale

Plus question de folie, le club n’en a plus les moyens et contrairement à ce qui s’était passé six ans auparavant, le comité fait confiance aux gars qui ont remporté le championnat. Finalement, Libramont se sauvera de justesse. L’objectif sera donc atteind et l’aventure continue. Sur la photo, on peut retrouver: André BRASSEUR, CALLUWAERT, BROEX, Charles BOSSICART, Jean REDING, Roger BERTRAND, Roger GERARD, TOUSSAINT, Ghislain GERARD, Pol RENACLY et Guy PIERSON.

1955-1956 : La reconstruction

Libramont redescendu, c'est toute la tribu bruxelloise, entraîneur en tête qui quitte le navire. Brackart, joueur de l'Olympique de Charleroi, devient entraîneur et le club retrouve une connotation couleur locale: Ghislain GERARD, Pol RENACLY, Charles BOSSICART, Pierre BAILLOT, Georges RATY, René BASTIN, Roger BERTRAND, René PIERSON, Gustave BERNARD, Guy PIERSON. Le Libramont nouvelle cuvée ne tardera pas à faire parler de lui et retrouve immdiatement la promotion.Cette année là, le chestrolais André RENOY va donner bien du soucis à l'Union Belge; le 30 juillet 1955, il bénéficie d'un transfert conditionnel accordé par le RC Longlier en faveur du CS Libramont. Mais André Renoy reçoit une proposition de Neufchateau et souhaite rompre son contrat ce qui lui sera finalement refusé compte tenu du fait que le joueur à déjà reçu une convocation officielle.Finalement;le transfert lui sera finalement accordé pour la saison 1957-1958 mais l'histoire ne s'arrête pas à et le joueur sera mis en demeure par le comité sportif de l'Union Belge de restituer son équipement sous peine d'une suspension pour une durée indéterminée. Pour le titre, les mauves remporteront la double confrontation capitale face à Marche en s'imposant 0-1 au match allé et 7-3 au retour.

1954-1955 : le déclin

Libramont vient de vivre des années euphoriques et consenti des dépenses énormes. Il s'est attaché un entraîneur de classe, a acquis des éléments côtés, a fignolé la modernisation de ces installations… mais tout cela a un coût. Les joueurs bruxellois sont chez eux à Libramont. Ce qui les charmes le plus, c'est la gentillesse, la compréhension, la psychologie des dirigeants. Lucien LAMBRECHT a pleuré quant il a dû quitter les "mauves" parce que le Daring exigeait 60.000 FB pour un nouveau transfert d'un an (douce folie). Ces transférés de la capitale coutent cher au club. Ils touchent des primes régulières de promotion.
Cent cinquante kilomètres séparent Bruxelles de Libramont, mais le voyage d'un Bruxellois coute moins cher que celui d'un joueur de Warmifontaine, village situé à 20 bornes du stade. Car, de Warny, pour atteindre Libramont, le footballeur doit prendre un taxi!
Le problème des communications n'est pas le plus petit des soucis que le club de Mondelè ait eu à résoudre depuis son ascension en division supérieure.
Quand Libramont jouait dans la même série que les clubs campinois (Geel, Arendonck,..) les joueurs regagnaient Bruxelles trop tard pour que les Luxembourgeois puissent rejoindre Libramont, le soir même. Que faire?
Solliciter une faveur spéciale des dirigeants de la compagnie nationale des chemins de fer belges, paraissait une gageure. Allaient-ils acquiéscer à la demande d'un tout petit club de football…
Il s'agissait d'obtenir que l'expresss Ostende-Bâle stoppe à Libramont! La foi soulève les montagne … et arrête les express. L'express l'arrêta donc 60 secondes à Libramont. Quel honneur pour le chef de gare, pour la petite ville … et pour le football, sport roi!
Mais cela ne suffit pas et pour un tout petit point, Libramont retourna en première provinciale; ce fut dès lors la fin de l'époque bruxelloise…

1953-1954 : La folie des grandeurs

Depuis quelques années, les clubs luxembourgeois, principalement Arlon et Libramont que la presse n'hésitait pas à qualifier de "petit monsieur précautionneux qui hésite à voir grand et à oser" n'ont pas regardé à la dépense. Les "nordistes" comme on les appelle dans la presse nationale, c'est-à-dire Libramont ont reçu les renforts de Bonnevie, Dewolf, Beunekens, Bourguignon et Estingueldois. Si on ajoute, W. Ronse, Lankmans et Coli, Libramont ne compte plus que 4 éléments du cru: les frères GERARD (Marcel et Roger) ainsi que René et Ghislain PIERSON. Les clubs subissent la loi du temps. Le publics veut du spectacle peu importe qui évolue sur le terrain pour autant qu'il porte la vareuse locale. Mais l'anbition à ses limites et les risques pris en jouant à "la bourse du football" ne rapportent pas toujours. Pour faire face à ces dépenses, Libramont, sous l'impulsion du dynamique Edgard LEMINEUR, travailleur non-stop, à qui le club doit beaucoup, a vendu des actions. Toute la population a été secouée. Elle a déboursé cent vingt mille francs. Libramont a acheté pour quatre cent mille francs de joueurs. Grâce aux recettes appréciables, on boucle aujourd'hui le budget. Libramont a tracé la voie. Acheté des footballeurs de talents était le seul moyen de donner au club un standing convenable. Le football luxembourgeois sort catégoriquement de sa modestie légendaire, mais pour combien de temps…

1952-1953 : La population de libramont a doublé !

La création d'une 3e nationale, a permis à d'autres clubs de rejoindre la promotion. c'est ainsi, qu'aux cotés de Libramont, on retrouve la J. Arlon, Athus, Bastogne et Bertrix dont l'expérience promotionnaire ne restera pas dans les annales. Pour vivre le derby entre Libramont et Arlon, plus de quatre mille personnes ont envahi les rues de la cité ardennaise qui compte 2000 habitants. De Bouillon, de Jemelle, d'Arlon, de Martelange, de Virton, de Marbehan, de Saint-Hubert, des centaines de spectateurs sont accourus pour voir la bataille que vont se livrer les deux chefs de file du football luxembourgeois. La foule était perchée sur les toits des maisons voisines. Deux heures avant le kick-off, les bonnes places étaient prises. Le match s'est soldé par un nul (1-1) mais le grand vainqueur sera le trésorier de Libramont qui encaissa ce jour là nonante mille francs car les places étaient aussi chères qu'en division d'honneur à Bruxelles (20FB). Des trains spéciaux, des autocars, des centaines de voitures avaient déversé, dès le dimanche matin, une foule enthousiaste et bruyante. Sans doute, la cité ardennaise n'avait-elle jamais connu pareille ambiance. Lors de ce match, le joueur local, DEWULF, se brise la clavicule; avec le bras en écharpe, il termine ra la rencontre.

1951-1952 : L’arrivée de la cohorte bruxelloise

Avec l'arrivée de Marius MONDELE, c'est un peu une révolution de palais qui secoue le petit stade de l'avenue d'Houffalize. Marius Mondelé dispose en fait des pleins pouvoirs et cumule les fonctions de joueur, entraîneur, sélectionneur, recruteur,etc… . Avec l'assentiment du comité dont Maurice OLIVIER, LEMINEUR (secrétaire), Léon BAILLOT (délégué), le Docteur DEFOY et T. ROSSIGNOL, entr-autre, il renforce son team par des éléments bruxellois souvent d'anciens Daringman comme lui; Lucien LAMBRECHTS, remarquable technicien, LANCKMANS et BEUNEKENS, les plus précieux auxiliaires de Mondélé. La plupart des libramontois, à l'exception d'un jeune et talentueux joueur, sans doute, le plus doué du club, pour reprendre les propos du chroniqueur de l'époque:René PIERSON 19 ans, sont renvoyés en réserve. A ce propos, Monsieur JM Fontaine, un ardennais résident à Bruxelles et par ailleurs grand supporter des Mauves me faisait remarquer qu'au sein de cette formation figurait également Ghislain GERARD, Charlot BOSICART et Willy FONTAINE (le frère de notre interlocuteur). C'est à cette époque, qu'on crée une 3e nationale. Dès lors, les 4 premiers montent de promotion et seul, le dernier est relégué en provincial; Libramont, pour sa part, se situe dans le ventre mou du classement.

1950-1951 : Mondelé: la légende!

Au poste d’entraîneur depuis 1 an, Marius Mondelé préside donc aux destinées du club seul représentant luxembourgeois en nationale. Mondelé, c’est l’homme du Daring de MolenbeeK. Marius Mondelé est actuellement toujours détenteur d’un record qui n’est pas prêt d’être égalé. Sur le terrain du Whiote Star (Woluwé), le grand rival, entre la 26′ et la 40′, Mondelé à inscrit la bagtelle de 6 buts qui resteront dans l’histoire .Mondelé fut bien sûr diable rouge aux côtés des Raymond BRAIME, Roger PETIT, Honoré MAERTENS, Charlie VAN DE WOUVER, SMELLINCKS , BADJOU et consorts.

1949-1950 : Marius MONDELE

Cette saison voit l’arrivée de Marius MONDELE lequel, d’un plein coup, propulse Libramont en promotion 2 ans après l’avoir quitté. Cette équipe se composait de Jean et Charles Bossicart, A & R Perreaux, J. Mace, G. Filbiche, Dany Destrument, R. Evrard, J. Raty, M. Gérard, R. Mouzon et Henri Baillot. « 
 » Cete saison fut particulièrement riche pour les libramontois qui réussissaient le doublé coupe/championnat. Lors de la demi-finale, se souvient Henri Baillot, Georges FILBICHE quitta la pelouse pour se faire extraire une dent puis réintégra le groupe pour terminer la rencontre car il n’y avait pas de remplacement possible. Libramont remporta la rencontre face à Houffalize sur le score de 6-3 après prolongations (3-3 au terme de la rencontre). »
 » La finale allait opposer Libramont à Mussy la Ville. Elle fut une formalité pour les mauves qui l’emportèrent 5-1. Cependant, les choses ne se présentaient pas aussi bien que l’on pouvait se l’imaginer car avant le départ, il fallu faire appel à un supporter, G. Dury, pour complèter le noyau…..

1948-1949 : Année de transition

Après la déblacle de la défunte saison, Libramont tente de se refaire une santé morale en 1ère orivinciale; le club terminera 6e, la J. ARLON emportant le titre.

1947-1948 : Un chemin de croix

Si la première expérience promotionnaire des libramontois s’avèra un fiasco, la seconde fut tout simplement catastrophique. Les mauves, qui avaient retrouvé la Jeunesse Arlonnaise et la Jeunesse d’Athus, termineront bon dernier avec un maigre 7 points sur 60 et un avérage de 24 buts pour et 144 contre. La JA subira le même sort. Seul, Athus échappera au naufrage luxembourgeois. Voilà en substance, le commentaire que, monsieur Emile DEOM, correspondant de l’Avenir du Luxembourg, faisait peu avant la rencontre Vilvoorde – RCSL: » Tout à l’attaque! ce nouveau cri des ardennais peut passer comme une fanfaronnade. Surtout que derrière trois demi très très moyens, la défense n’est pas exceptionnelle… » Ambiance. L’équipe de cette époque se composait de Perreaux, Filbiche et Gérard; Bossicart, Schoons et Salmon; Marchal, pillet, Mergeai, Brumin et Lhoste.

1946-1947 : Libramont champion!

A partir de la saison 46/47, on retrouve un championnnat normal avec une série de 16 clubs. Le C.S. Libramont enlévera de brillante manière ce premier championnat d’après-guerre et retrouvera ainsi la promotion qu’il avait quitté 2 ans plus tôt.

1945-1946 : La liberté retrouvée

Après une brève expérience promotionnaire, le C.S. LIBRAMONT retrouve la IIe provinciale. Tous les clubs ayant droit à leur place en IIe provinciale, furent divisés en 2 séries de 10 clubs. Le C.S. Libramont sera versé en série B d’où il terminera second derrière HOTTON. Le FC HOTTON s’inclinera devant Saint-Louis ATHUS, vainqueur de la série A, lequel accédera à la promotion. Salmchateau fût battu par Florenville dans la rencontre qui devait désigner le 5e descendant.

1944-1945 : La bataille des Ardennes

Au cours de la saison 1944/1945, aucune compétition n’a été organisée; les clubs devaient se limiter à organiser des matchs amicaux.

1943-1944 : L’apprentissage de la promotion

La première campagne promotionnaire des libramontois s’apparente à un parcours du combattant. Opposé à des équipes telles que l’UR Namur, AEC Mons, LA Louvière,… les valeureux libramontois ne feront pas le poids et termineront bon dernier avec un capital de 14 points. A cette époque, se souvient René Crespinet, les déplacements s’effectuaient en train. Les joueurs se donnaient rendez-vous à l’hotel du Roy et emportaient avec eux une casserole de soupe car les trajets étaient particulièrement longs et les lignes régulièrement sabotées par la résistance. Lors d’un déplacement à Ixelles, les joueurs sont partis le samedi dans l’après-midi; après avoir passé la nuit à Namur, il sont repartis le lendemain matin et ont dû s’habiller dans le train afin d’arriver au stade pour 15h. Sur notre photo, on peut reconnaître: en haut: , Lucien Chenot, Paul Choos, René Crespinet, Boulanger, Bouvier, Lambrechs, En bas: Joseph Masset, Vernacken, Massart, Debin Henri, Albert Destrument. Le président de l’époque était Albert CLAUDE.

1942-1943 : Le premier titre

Les clubs se sont peu à peu réorganisés et le championnat reprend une dimension officiel. LE C.S. Libramont termine second à un point de la jeunesse d’Athus; mais pour une raison inconnue, ce sera Libramont qui accédera, pour la première fois de son histoire, à la promotion.

1941-1942 : La vie reprend ses droits!

Le 28 mai 1940, la Belgique capitule. Les jeunes gens qui ont pu échapper à la captivité, peuvent de nouveau s’adonner à leur sport favori. Certaines équipes n’ont pu se reconstituer et c’est un championnat réduit à 9 équipes, dont émergera la jeunesse d’Athus, qui sera organisé; Compte tenu des circonstances, le titre de champion ne sera pas validé.

1940-1941 : La guerre

La guerre a pronfondément boulversé l’activité de notre pays; de nombreux jeunes engagés dans l’armée ont été tués aux combats ou fait prisonniers. Le C.S. Libramont a dès lors décidé de ne pas participer au championnat.

1939-1940 : La mobilisation

Sur le vieux continent, les bruits de bottes se font de plus en plus entendre. Les jeunes gens sont donc mobilisés et contraints de rejoindre leur caserne. Un mini championnat appelé « compétition de secours » sera néanmoins organisé. La série B dont fait partie Libramont compte 6 équipes. Le CS LIBRAMONT remportera son 1er titre avec 19 points sur 20.

1938-1939 : R.A.S.

Saison de transition; Saint-Georges Arlon enlève le championnat devant le L.C. Bastogne. Le C.S. Libramont termine 6e. A noter qu’à cette époque, les attaquants étaient plutôt bien inspirés et les défences fragiles: six buts de moyenne par match! De quoi réjouir les nombreux supporters de l’époque.

1937-1938 : Souvenir de Monsieur Jean RENAULT

L’équipe évolue toujours en 2e provinciale; A l’époque, Monsieur Mathurin en est le Président et Monsieur RENAULT en est le secrétaire. Le 23 février 1988, ce dernier transmet cette photo à Monsieur Charles Bossicart acompagnée d’une lettre dont voici un extrait: « …. Je garde le meilleur souvenir des années passées à Libramont où je partageais mon temps entre le micro de Radio-Ardennes dont je fus le speaker et le C.S. Libramont. Veuillez remettre mon bon souvenir à mes amis d’il y a cinquante ans. Je suis toujours avec intérêt la carrière de l’équipe et j’ai vibré à ses succès. Bonne chance pour l’avenir. … » . Sur la photo ci-dessous: devant de gauche à droite: HENQUINET Paul, DAMS André, ONGENA Joseph, CRESPINET René. Derrière de gauche à droite: PIERSON Jean, DOMINIQUE Marcel, WANLIN René, MACE Léo, BALTHAZAR Arthur, DESTRUMENT Albert, DAMS Désiré.

1936-1937 : De mieux en mieux

Les débuts de Libramont en 2e division se sont avérés très difficiles; l’équipe se maintient mais ne réussit pas vraiment à décoller. Au cours de cette campagne, les mauves termineront à la 5e place du classement. On constate déjà à cette époque que les équipes luxembourgeoises qui accédent à l’échelon national ont bien du mal à s’y imposer! c’est ainsi que Virton, champion 34/35, se retrouve en provincial.

1935-1936 : Fusion à Bastogne

La saison 35-36 ne sera pas beaucoup plus brillante pour les libramontois; ils terminent 11e sur 14. La jeunesse Athus emporte le championnat tandis que l’US Melreux et le Rac Arlon sont relégués. L’événement cette saison, c’est la fusion entre l’Exc. Bastogne et la JS Bastogne pour former le Léo actuel. Athus et Arlon comptent toujours deux clubs.Vers les années 1935, le terrain de foot était situé à côté de l’église de Libramont ( En face de l’actuelle maison communale ). Le vestiaire était un wagon de chemin fer ( marchandises) de couleur sombre. J’ai souvenir( renconte Marcel PERREAUX)d’un match houleux qui avait opposé Libramont au Racing d’Arlon. Les joueurs de ce dernier ayant été notamment traités de Boches,de Etchegâas, des sanctions furent prises. Ainsi Auguste (?) Taillière, la maman des Pierson, Jean Perreaux ( père de Roger – dit Fistou- André ( appelé aussi Fistou ) furent interdits de terrain. Ils suivaient les matches au-dessus de la haie côté cités-jardins. Le goal était un Jules(?) Bayard – habitant rue de la scierie. Puis Fistou I lui succéda. Léo Macé était déjà présent sous la vareuse mauve. Le Grand Jean Toussaint fut vilainement touché au genou. Et qu’est-ce qu’on filait vers le terrain les vêpres à peine terminés.

1934-1935 : Une mauvaise année

Décidément, les années se suivent et se ressemblent; ainsi, le C.S. Libramont a bien du mal à s’imposer dans cette division où l’excelsior Virton connaît son premier sacre. A cette époque bien sûr, il n’était pas question d’argent, comme nous le révéle rené CRESPINET. Chaque joueur devait payer une cotisation de ….5FB. Les souliers étaient confectionnés par un cordonnier originaire d’Ochamps et qui s’était installé au coin de la rue du Serpont. Seuls, les maillots étaient fournis par le club.

1933-1934 : La Belgique découvre une nouvelle star

Pour Libramont, la seconde année en DII s’avère très difficile; le club termine 10e sur 12 avec 15 points sur 44. Cette anné là, la J.A. enlève magistralement le championnat avec 40 points sur 44 et un avèrage impressionnant: 148 buts pour et 27 contre. A Bruxelles, un certain Marius Mondelé fait le bonheur du Daring de Molenbeek. C’est précisèment le Daring de Mondelé qui fera tombé l’Union après 60 matchs sans défaite. Au cours d’une rencontre face au White Star, Marius Mondelè inscrira 6 buts en l’espace de douze minutes soit entre la 28e et la 40e minute; un records qui n’est pas près d’être battu.

1932-1933 : l’apprentissage de la DII

Pour sa première année à l’échelon supérieur, Libramont connaîtra une saison difficile . L’équipe terminera 8e sur 10. C’est la Jeunesse ATHUS qui remporte le titre et accède à la promotion car il n’y avait pas de division 1 en provinciale.

1931-1932 : Le premier titre

Pour la deuxième année de son existence, le CS Libramont remporte le championnat avec 31 points su 36. On formait en division inférieure luxembourgeoise 1 division II, 2 séries en division III et 6 séries spéciales avec clubs débutants et clubs avec terrains non conformes. Sur notre photo, on reconnaît: en haut de gauche à droite: (?), (?), André PAPIER, Roger KEIL, Albert PIERSON, René CRESPINET, Albert COULON (supporter) en bas de gauche à droite: Désiré DAMS (en civil), Georges FILBICHE, René WANLIN, Roger PERREAU, Henri DEBIN, Arthur BALTAZAR, (?) et les frères PIERSON.

1930-1931 : Le grand départ

C’est le 4 août 1930 que la fusion entre les deux clubs libramontois s’est réalisée: LE CERCLE SPORTIF LIBRAMONTOIS ETAIT NE! Afin de ne choquer personne, il avait été décidé d’aménager de nouvelles installations. Celles-ci se situaient entre l’église et la maison communale. Pour sa première année, le cercle sportif évolue en 3e division série B. Il terminera le championnat à la 3e place tout juste derrière les deux clubs bastognards, l’Excelsior (champion) et la Jeunesse Sportive.

1929-1930 : L’année de transition

Pendant la saison 1929-1930, ni la J.S. Libramont, ni l’Avenir Libramontois n’ont participé au championnat. L’Av. Libramontois fut radié le 7 avril 1930 tandis que la Jeunesse Sportive fut démissionné le 3 novembre de la même année. Il faut bien dire que les confrontations entre ces deux clubs, l’Avenir de tendance Catholique et la Jeunesse de tendance libérale, donnaient généralement lieu à des affrontements épiques tant du côté des supporters que de des joueurs. Le terrain de la Jeunesse se trouvait situé entre la clinique et les habitations de la rue Jarlicyn alors que celui de l’Avenir se situait à l’emplacement de l’actuel terrain « Milard ». Il était courant, à l’époque, que les villes d’une certaine importance disposent de deux clubs, chacun revendiquant leur appartenance politique; c’était notamment le cas à Bastogne, Saint-Hubert, ou encore Neufchâteau. Des situations similaires existaient également au niveau des sociétés de musique.

1928-1929 : Déjà la fin d’une époque

La saison 28-29 ne sera en rien comparable à la précédente. La JS Libramont terminera 4e et l’Av Libramontois 8e sur les 10 clubs engagés. Cette année-là, c’est Rossart qui remportera le championnat devant E.S. Orgeo.

1927-1928 : Champion de leur série

Pour leur deuxième championnat, les équipes libramontoises ont frappé fort; l’Avenir Libramontois remporte le championnat sans perdre le moindre point et un goal average impressionnant : 52 buts pour et 9 contre en 10 rencontres. La Jeunesse terminera deuxième. Cependant, l’année suivante on formait une 4e division III et dès lors, seul l’AS Marbehan, champion en division III A pouvait monter en division II.

1926-1927 : Naissance de… deux clubs !

Le cercle sportif libramontois, actuel, a vu le jour le 4 août 1930; auparavant, il existait, à Libramont, deux clubs de football: « L’Avenir Libramontois Football Club » affilié à l’Union Belge le 08/09/1926 (matricule 729) et la « Jeunesse Sportive de Libramont » affilié à l’Union Belge le même jour sous le matricule 730. Au cours de la saison 1926-1927, les deux clubs évoluront en division spéciale B. On formait à cette époque, en division inférieure luxembourgeoise, 1 série en division II, 1 série en division III et 2 séries en division spéciale avec les clubs débutants. L’Av. Libramontois terminera 3e derrière Bertrix et Neuvillers et tout juste devant la J.S Libramont.